Il répond à deux volontés : maîtriser « l’effet de ciseaux » (hausse des dépenses, baisse des recettes) et faire reconnaître les charges de centralité de Voiron.
Comme en 2009, le budget de la Ville de Voiron subit les conséquences du contexte économique, notamment au regard des droits de mutation : Les communes perçoivent une taxe additionnelle sur toutes les transactions immobilières. Le nombre et le prix des ventes étant en diminution dans toute la France, la Ville a perçu en 2009 500 000 €, soit près de 150 000 € de moins que l’année d'avant.
De même, la dotation de compensation de l’État pour la fermeture des papeteries Matussière et Forest devrait encore baisser en 2010, tout comme la dotation du Pays Voironnais à la Ville.
En effet, la suppression de la taxe professionnelle entraîne une incertitude durable sur les financements de notre territoire. Cet impôt payé par les entreprises était jusqu’alors perçu par le Pays Voironnais qui en redistribuait une partie aux communes. Au moment du vote du budget de la Ville (17 décembre 2009), les conditions de remplacement de cette taxe n’étaient pas encore clairement définies.